Anna

Les bons jours, on l’appelait sobrement « la machine ». Efficace mais froide, fiable mais distante. On ne lui connaissait ni ami ni affinité particulière.

Comme on aurait été surpris si on l’avait rencontrée quelques années auparavant. Une douceur rayonnante. Le destin étant parfois farceur, sa vie fut massacrée ; cela arrive, là-bas.

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Le départ

Engourdi de doutes et de nausée, Alexandre perçut néanmoins qu’il s’agissait d’un moment-clé. Le destin demandait que quelque chose, n’importe, soit joué, au risque sinon de voir s’échapper toute possibilité de mise en mouvement.

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