Anna

Les bons jours, on l’appelait sobrement « la machine ». Efficace mais froide, fiable mais distante. On ne lui connaissait ni ami ni affinité particulière.

Comme on aurait été surpris si on l’avait rencontrée quelques années auparavant. Une douceur rayonnante. Le destin étant parfois farceur, sa vie fut massacrée ; cela arrive, là-bas.

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