La question, l’universel ; des réponses, un progrès

Nos affaires concernant le questionnement et l’universel ne sont décidément pas simples.

Je vous indiquais dans mes premiers billets que ma conception de l’absolu passait nécessairement par le questionnement, qu’il s’agissait là de la seule « vérité » possible partagée par tous. Un absolu purement interrogatif : dès qu’une tentative de réponse est apportée, elle en exclut de facto d’autres ; dès que la proposition A est considérée comme vrai, c’est que non-A en devient faux. A et non-A auront pourtant toujours leurs adeptes, nous y reviendrons prochainement. Les réponses érigées en tant que vérités ne sont donc ni partagées par tous, ni ne demeurent dans le temps, a contrario du questionnement originel qu’on peut tout au plus ignorer, en aucun cas réfuter. A la question, au hasard, de savoir si Dieu existe, chacun possède sa propre conviction et les réponses, bien loin même d’être binaires, sont multiples et diverses. Seule la question initiale est partagée. Et c’est à cela que j’ai envie de consacrer mes articles. Le lieu du questionnement, Sans Echo.

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Au revoir Michelle, merci Reiko

Ne faisons ni une ni deux, je l’avoue tout de go : la situation pourrait tendre au pathétique et c’est non sans circonspection que je constate ma propre réaction. Lâchons l’aveu : je suis depuis quelques heures troublé par la mort d’un de mes personnages préférés dans la série 24 (24 heures chrono dans nos contrées)… no comment.

Enfin si, commentons : j’en suis le premier surpris. Alors que je suis depuis un certain temps comme étranger à mes propres émotions, naviguant dans le quotidien avec une certaine étanchéité à tout ce qui peut se passer, que cela peut-il bien vouloir dire ?

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Derrière la porte, une promesse

Le site Sans Echo a fait peau neuve, alléluia.

Si nous ne sommes pas nécessairement à la pointe du modern-design, il s’agit tout de même d’une petite révolution : exit les photos rétro et le look Lycos / Caramail, Sans Echo propose dorénavant une esthétique épurée et, je l’espère, efficace. Au-delà du changement colorimétrique, l’ergonomie, l’architecture, la navigation, les catégories ont été entièrement revues. Le diable a même été tenté en entreprenant, avec moult efforts, de sécuriser le tout (notez ce « https:// » introduisant fièrement l’URL du site). Sans Echo est officiellement 2017-ready.

— Pourquoi faire ?

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Ecrire pour de mauvaises raisons… et s’en réjouir

« L’écriture ne doit pas être une thérapie. »

Me traînant plusieurs années de velléités, jusqu’ici tout à fait infructueuses, de devenir romancier, j’avoue ne pas lésiner sur les conseils en matière d’écriture, sur les bonnes et les mauvaises raisons pour se lancer, sur la façon de dire ceci plutôt que cela et cetera.

Soyons honnêtes : c’est le bordel. Lire plus

Anna

Les bons jours, on l’appelait sobrement « la machine ». Efficace mais froide, fiable mais distante. On ne lui connaissait ni ami ni affinité particulière.

Comme on aurait été surpris si on l’avait rencontrée quelques années auparavant. Une douceur rayonnante. Le destin étant parfois farceur, sa vie fut massacrée ; cela arrive, là-bas.

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Le départ

Engourdi de doutes et de nausée, Alexandre perçut néanmoins qu’il s’agissait d’un moment-clé. Le destin demandait que quelque chose, n’importe, soit joué, au risque sinon de voir s’échapper toute possibilité de mise en mouvement.

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Et après ?

Plus d’un mois sans savoir quoi écrire. Et rien n’est revenu. Le passage au multilingue du mois dernier aura, semble-t-il, été fatal à Sans Echo. A moins qu’il ne s’agisse de mon vieux compère démoniaque dont je vous entretenais dans mon premier billet.

« J’ai toujours redouté l’instant où je me retrouverais dans une incapacité totale à dire quoi que ce soit. »

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